Le but de la liberté est de la créer pour les autres. » Nelson MANDELA,

dependance affectiveA la seconde où j’ai émis mes premiers cris, la vie a eu la générosité de m’offrir pour accueil des bras maternelles refusant de me recevoir dans la chaleur de son sein.

Ma nourriture affective durant ma petite enfance et ma jeunesse est composée de carence, de manque et de vide.

C’est alors que je grandis en croyant fermement que la vie ne se conjugue qu’avec le verbe souffrir.

J’apprends en grandissant que l’injustice et l’humiliation sont en quelque sorte les copains des ces sentiments malins. Les uns ne sont jamais vraiment très loin des autres.

A l’âge de l’adolescence, je plonge, dans l’obscurité pour goûter à l’amertume des comportements déviants, saupoudrés d’événements violents. Et je grandis toujours dans l’espoir  et dans cette quête d’être aimée, d’être regardée malgré l’obscurité nourricière et maternelle de l’abandon, du rejet, et de cette part d’humiliée.

Les failles émotionnelles s’installent, et je commence « naturellement » à incarner l’héritage d’un ensemble éducatif transformateur  de ce que je deviens à ce moment-là. Je flirte avec la passion autodestructrice et j’en veux à la terre entière d’être sur Terre.

A l’âge adulte,  le passé me poursuit et ne cesse de me rappeler la lourdeur de cette coquille portée par un vide affectif que je cherche comme un animal sauvage à nourrir.

Je crois trouver en dehors de moi-même des réponses aux raisons d’une telle détresse. Conséquence, je traverse des heures sombres alimentant le calvaire de mes souffrances originelles.

Mon for intérieur est tellement  creusé et creux de douleurs que s’y plante les graines de l’anxiété, de la terreur, de l’angoisse, couronné de terribles crises de frayeurs.

Incrédule, j’abandonne et rejette à mon tour l’écoute de mes besoins, mes ressentis, mes valeurs et une grande part de mon identité.

Mon esprit, mon corps et mon coeur sont mis sous scellés. Grande peine : mon état de santé ne se font plus attendre, je paye le lourd tribu de mon irrespect que je m’inflige envers moi même.(anorexie, dépression, angoisses, crise de panique, insomnies…)

Je deviens un zombie, en mode déconnecté, désolidarisée de mon « âme«  pour être au service de l’autre, pour plaire à l’autre, pour me sacrifier au nom de l’autre, en reniant ce que je suis et ce que je ressens.

Ces failles émotionnelles qui m’ habitent, résultat de blessures de l’enfance, contractées en autre par la peur de l’abandon et du rejet, vont être « habilement » repérer  par des personnes malveillantes et manipulatrices(eurs) pervers(es) narcissiques.

« Mal dans ma  peau », généralement, je ne ressens à peu près que de l’angoisse ou de l’anxiété. Et je n’agis qu’à partir de cette angoisse ou de cette anxiété.

Après être envoutée totalement par ces relations manipulatrices et toxiques, leur conférant le pouvoir de mon droit d’exister, il m’est difficile de m’en passer. J’entre alors en situation d’addiction, en situation de dépendance affective, dans ma relation à l’autre, prête à accepter l’intolérable…

L’escalade de la violence psychologique commence et je m’abreuve aux sources de mon passé.

Je vis  la soumission, le contrôle, l’autorité, les  menaces…et je goûte encore et un peu plus aux violences.
J’ évite ainsi de « reconnaître » mon expérience parce que je me sens mal avec moi même.
Je ne m’accorde pas assez d’importance pour vouloir m’arrêter sur ce que je ressens.
Je reste cantonnée dans ma posture de victime, qui m’enferme dans ce rôle inconfortable, angoissant et destructeur.Je suis  profondément convaincue que ce sont les considérations (négatives ou positives) des « bourreaux » que je croise dans ma vie, qui m’apaiseront.
En attendant ainsi  de recevoir, de la part de ce type de relations toxiques, des marques de considération sans oser déclarer ouvertement que je les recherche, je perpétue ma faible estime de moi-même.

Dans un tel contexte, je ne me considère et traite mes ressentis comme peu d’importance. Je ne parviens pas à clarifier et à exprimer avec authenticité mes sentiments.Je me nie à tel point que j’en cache en moi-même mes réactions « négatives ».J’agis de cette façon pour ne pas me confronter à mes émotions. Exposer mes besoins et ce je ressens m’apeure trop. Terrorisée à l’idée d’être rejetée, d’être jugée, d’être condamnée par mon entourage. Je m’enfonce profondément dans l’enfer de la dépendance affective.

Chaque fois que je me défile devant le risque de m’assumer, mon estime de moi-même diminue et je me  retrouve de plus en plus en état de carence.

Ce type de relation,  je le côtoie à répétition dans la sphère privée et professionnelle, tout simplement parce que j’ai été programmée pour vivre de cette façon. « Recevoir de l’amour, c’est hautement le mériter! » me raisonne cette voix maudite (off).
Je découvre plus tard que Mère la Vie s’est bien arrangée pour m’offrir ce que je croyais une vie empoisonnée, pour me révéler plus tard  que toute cette traversée ne sont que des cadeaux qui vont participer grandement à changer de façon extraordinaire le court de mon existence.

Et un jour de Réveil, place à l’Eveil et à la prise de Conscience. 

dependance affective

Quel a été l’élément déclencheur ?

Il existe un vieil adage qui dit que lorsque l’élève est prêt, le Maître arrive. J’ai pu vérifier par moi-même à quel point cet adage était vrai. J’avais 25 ans et je m’entretenais avec l’un de mes mentors. C’était le 14 avril 2001.

Extrait de nos échanges du 14 avril 2001

« Mon enfant, si tu souhaites connaître ta vraie nature, appelle à toi l’Amour. Lorsque tu auras compris le sens, Tout sera comme une évidence, une seconde naissance. » m’a-t-il répondu.

L’amour ? Quel choc !

Le voici l’élément déclencheur. Pourquoi ? Car à cet instant, c’est un mot dont je n’ai pas pour habitude d’entendre, de vivre et surtout de ressentir.

Il m’a donné une clé, pour accéder au sens de ma vie ! il me restait  à trouver la porte.

Cet échange crucial rejoint pour ainsi dire les propos de  cette célèbre femme  au sujet du « quoi » :

«  Je crois que la plus grande maladie dont souffre le monde aujourd’hui est le manque d’amour. » Lady Diana

Le manque d’amour, le manque d’estime et de présence à soi, le manque de confiance en soi, le manque de sécurité,…Être toujours en manque, Être et Vivre dans l’immense vertige du vide,  voilà en quelque sorte le sort du dépendant affectif et la raison de ses compulsions !

L’absence aussi à soi, cette attitude inconsciente, physiquement là, mais psychologiquement absente, avec en plus l’angoisse de la séparation et de la solitude, de l’abandon, m’ont empêchés dit autrement,, d’éprouver ce précieux sentiment d’exister, dans la confiance et dans la paix pour vivre pleinement la présence à soi et aux autres.

Aujourd’hui je peux affirmer que le vide ne se comble pas,  il s’habite pour devenir plein.

Je vivais en réalité d’une façon décalée, en mode différée, happée par le passé, le regret ou la nostalgie ou aspirée par l’avenir, les  idéaux irréalistes et les promesses illusoires.

Comme dépossédée de moi-même et coupé de mon intériorité, je valsais entre l’instabilité et l’impatience de repartir à peine arrivée, l’empressement d’en finir quelque soit l’activité entrepris, l’indécision « je veux mais je ne veux pas », la grande difficulté de choisir, de me décider, de m’engager, de me poser, de dévoiler ma véritable identité, de m’habiter, de m’accepter tel que je suis.

Qui suis-je au fond ?

Pour y répondre, j’ai du d’abord « digéré » les événements qui ont émaillé ma vie, surtout ceux qui m’ont fait souffrir.

Une fois soulagé de mes blessures affectives et originelles, et pour en avoir fini avec mes deuils et pertes, j’entrepris de pardonner pour guérir et  j’ai guéri pour pardonner – le pardon est le passage de zones spéciales à franchir pour s’affranchir – et à eux seuls, sont de magnifiques transitions et de dé-couverte.  Je crois avec certitude que ce cheminement amène les coeurs blessés à découvrir dans le pardon la paix et la libération intérieure tant désirées.

C’est alors que j’entre dans un processus de « fécondité », essentielle pour l’’approfondissement  de mon identité. Je finis par comprendre enfin que je suis unique et digne d’être aimée.  

Je m’autorise enfin à m’accepter et à me laisser accepter tel que je suis comme une merveille unique. (en toute humilité)

Quand je parviens enfin à acquérir l’autonomie psychique, je découvre avec enthousiasme et joie, ma raison d’être et d’exister, le fil conducteur et la mélodie du vrai« pourquoi » et des vrais « pour quoi » , pour emprunter la vie remplie de sens.

Ce travail m’a demandé beaucoup de courage et de patience, partir à sa rencontre est un véritable défi, un des plus beau de ma vie !

« les sages-femmes savent que lorsqu’il n’y a pas de douleur, la voie ne peut être ouverte pour le bébé et la mère ne peut donner naissance, de même pour qu’un nouveau Soi naisse, les difficultés sont nécessaires. » ( Elif SHAFAK, dans Soufi, mon amour)

Vous vivez une « instabilité ou un vide intérieure » liée à une carence narcissique ou affective depuis l’enfance, croyez-le, la reconstruction est possible, car la vie est tout simplement un processus continuel de création !

C’est pourquoi ma mission est d’aider et d’accompagner  les hommes et les femmes à sortir de l’angoisse de la séparation, du sentiment d’abandon et de solitude ou de la dépendance affective, de la relation toxique ou perverse narcissique pour retrouver le chemin de la liberté, du respect et de l’estime de soi et pour vivre une relation saine, joyeuse et cohérence avec soi-même et les autres.

J’accompagne tous les jours des clients et clientes dans la francophonie mondiale, par téléphone, par skype ou à mon bureau sur Lille, qui trouvent en eux toutes les ressources pour faire ce magnifique et noble travail que j’ai moi même parcouru, et dans le seul pourquoi est de vivre pleinement sa Vie.

« Ceux qui ont un pourquoi peuvent endurer n’importe quel comment » Nitzche

La dépendance affective et amoureuse est, vous l’avez compris,  liée à l’affectif, trop souvent à cause d’une carence affective ou à l’inverse à cause d’une « affection sur-manifestée » qui ne vous appartient pas et qui vous empêche de vous réaliser dans toutes les sphères de la vie (de couple, sociale, relationnelle, intellectuelle …)

L’angoisse de séparation, de l’abandon et de solitude ou la dépendance affective et amoureuse est une façon de  s’interdire de vivre, d’aimer et d’être aimé(e), de nouer des relations agréables et faciles avec les autres, d’utiliser son pouvoir créateur, d’utiliser son pouvoir d’expression pour s’affirmer et communiquer sans agressivité, de s’accepter même imparfait, de se sentir bien entouré(e), d’oser faire le choix sans culpabilité, d’avancer sereinement, d’évoluer à son rythme et en toute quiétude, de faire des pas de géants de croissance, de dire « oui »  au rêve de son âme,  de se sentir libre, heureux même imparfait, ou d’aller vers ce à quoi vous êtes appelé…

Être dans la dépendance affective ou amoureuse est une façon de ne plus avoir envie ou de se sentir en-vie, une façon de s’interdire le droit à l’existence.

Se donner  les permissions de reprendre sa vie en main, c’est s’autoriser enfin de vivre pleinement la vie, et dans tous les domaines.

Pour vous  aider à passer le cap,  cliquez ici pour en savoir +.

 

         A tout de suite,

          Chaleureusement,

FatiAmor dépendance affective

 

 

 

 

dependance affectiveCoach Certifiée et Accréditée,

Spécialiste dans la dépendance affective,
Formée à la psychologie de la personnalité,
Spécialiste de l’accompagnement et de la gestion
de parcours personnels et professionnels
Aide les victimes de manipulateurs pervers narcissique, Formations et Préventions en Entreprises.

 

LE CIEL EST VOTRE LIMITE !!

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